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Le 19 janvier nous avons publié un article sur l’exposition à propos de 50 ans de la Vicaria de la Solidaridad qu’avait lieu dans l’esplanade du Musée de la Mémoire et de Droits humains, à Santiago.
Aujourd’hui on vous propose un résumé preparé avec l’aide la IA et les photos prises pendant la Céremonie par Marucela Ramiréz qui à eu l’amitié de nous les fournir pour cette publication.
Jubilé des 50 ans de la Vicaría de la Solidaridad (1976 – 2026)

L’année 2026 est une année charnière pour la mémoire au Chili. Elle commémore le cinquantenaire de la Vicaría de la Solidaridad, l’institution créée par le Cardinal Raúl Silva Henríquez le 1er janvier 1976 pour protéger les droits humains.
L’œuvre centrale : L’interprétation magistrale de la Cantata de los Derechos Humanos (Cantate des Droits de l’Homme).
Les artistes : Elle a été interprétée par l’Orchestre Symphonique Étudiant de l’Université du Chili, le groupe Tempo Sur et l’actrice Annie Murath, sous la baguette de Miguel Ángel Castro.
Le message : L’Archevêque de Santiago, le Cardinal Fernando Chomali, a rappelé que la Cathédrale fut un “refuge” et que l’Église reste engagée pour la dignité humaine.

Le contexte politique : La présence de José Antonio Kast
Cette cérémonie d’avril 2026 s’est déroulée dans un climat politique inédit.
Un nouveau Président : José Antonio Kast a pris ses fonctions le 11 mars 2026. Sa présence à cet hommage le 8 avril a été très scrutée.
La transition : Alors que le début des commémorations en janvier 2026 avait été lancé sous l’administration de Gabriel Boric, c’est bien le gouvernement de Kast qui a dû gérer la dimension institutionnelle de cet anniversaire en avril.
Symbolique : Pour le président Kast, participer à un événement honorant la Vicaría (qui luttait contre la dictature qu’il a parfois défendue par le passé) a été vu par certains comme un geste de réconciliation républicaine et par d’autres comme une présence purement protocolaire.

La “Cantate des Droits de l’Homme” jouée ce mois-ci est la même œuvre qui fut créée en pleine dictature (1978) pour dénoncer les disparitions. Sa résonance en 2026, 50 ans après la naissance de la Vicaría, rappelle que la défense des droits humains reste un pilier de l’identité chilienne, quel que soit le gouvernement en place.









